Se donner le droit

Se donner le droit
Dans la vie, on nous dit : « Fais un travail que tu aimes, c’est la base, autrement, tu ne seras pas motivé à te lever à tous les matins ».

Je suis bien d’accord avec cette affirmation et je souhaite à tout le monde de trouver un travail qui lui plaît, en harmonie avec ses valeurs personnelles.

On nous dit aussi : « Suis ton cœur, ta passion » pour trouver le bonheur dans ta vie! Je suis d’accord avec cette affirmation également.

Le bonheur au travail

Malheureusement, si on a encore besoin de répéter régulièrement ces affirmations, c’est parce que tout le monde ne réussit pas à trouver son bonheur au travail. Demandez à votre entourage : « es-tu heureux(se) au travail? » Plusieurs vous répondront : « oui, mais… ». Ou tout simplement, non.

« Ah, je n’ai pas le choix de rester là, mon patron a vraiment besoin de moi », « Je n’ai pas le droit de me plaindre, c’est un bon travail, c’est payant » ou encore « ah, ce n’est pas grave, il me reste six ans avant ma retraite ».

La peur du changement

Qu’est ce qui fait qu’on accepte de rester dans un emploi qui ne nous procure pas un minimum de plaisir‌  ? Ou de satisfaction ? Ou d’épanouissement?

Moi, je crois que c’est la peur. La peur du changement. La peur de la nouveauté. 

La nouveauté est un des quatre facteurs qui éveille du stress chez l’individu. On veut éviter à tout prix de « sortir de sa zone de confort » parce qu’on a trop peur. 

Alors on accepte de rester dans un boulot insatisfaisant au lieu de trouver autre chose qui comblerait nos aspirations. Pourquoi?

Parce qu’on n’est pas assez tanné.

Avez-vous remarqué que, quand on fait un réel changement dans notre vie (par exemple : se remettre en forme, arrêter de fumer, quitter son conjoint(e), déménager, etc.), c’est qu’on a atteint un niveau appréciable « d’écoeurantite ». 

On est écœuré d’être essoufflé en montant les escaliers, écœuré de se chicaner pour un oui ou pour un non, écœuré de payer 10$ pour un paquet de cigarettes, etc… 

Il nous faut une bonne dose d’écœurement pour trouver le courage de bouger et de sortir de la situation qui nous insatisfait.

Le courage de changer

Parce que ça demande beaucoup de courage de changer et le courage vient avec l’écœurement.  

Pourquoi ne ferions-nous pas pareil avec le travail? On passe beaucoup de temps dans une semaine au travail… 

La majorité de notre temps y est consacrée. Il me semble qu’évoluer dans un milieu qui nous ressemble, harmonieux, dans lequel on peut s’épanouir et qui correspond à nos valeurs, devrait être la base.

Vous vous reconnaissez? Vous vous sentez à bout d’être dans ce milieu de travail qui ne vous ressemble pas? 

Il est temps de vous donner l’élan pour faire un changement! En plus, il y a beaucoup de postes vacants, c’est l’occasion rêvée de faire vos recherches!

Les organisations vont faire des courbettes pour vous recruter, nous sommes en pleine pénurie de main d’œuvre! 

Alors moi, en cette période d’élection, je vote pour « se faire confiance! ». Oui, il y aura des moments de vertige mais on n’a qu’une vie à vivre (autre belle phrase… mais c’est tellement vrai!) 

Je vote pour : « se mettre au défi de sortir de sa zone de confort et de s’épanouir! ». Je vote pour: « se donner le droit! » 

Et vous, vous votez pour quoi? ;-)) 

Ensemble, vitaminons nos vies! Laissez vos commentaires/questions dans la boite ci-dessous

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