Quand il est temps de passer à l’action inspirée…

Quand il est temps de passer à l’action inspirée…

Est-ce que ça vous arrive de vous poser la question : Qu’est-ce qui est vrai pour moi, à cet instant précis ?  En d’autres termes, quelle est la réalité de mon instant présent ? Qu’est-ce qui est important, au premier plan ?

Habituellement, les articles que j’écris parviennent spontanément à exprimer cette chose-là, et par « spontanément » je veux dire que je ne m’en suis jamais rendu compte.

Et pour la première fois, pour cet article-ci, j’ai ressenti le fameux manque d’inspiration. Une fois que je me suis avoué ce fait pleinement, j’ai regardé la définition du mot inspiration.

Voici ce que donne le Larousse : « mouvement intérieur, impulsion qui porte à faire, à suggérer ou à conseiller quelque action » ou encore « enthousiasme, souffle créateur qui anime l'écrivain, l'artiste, le chercheur ».

Donc, il ne s’agit pas du tout de se forcer à faire quoi que ce soit, mais plutôt de s’ouvrir à ce souffle, à ce mouvement intérieur.

Et s’ouvrir à ça, c’est quoi ?

Le meilleur raccourci que j’ai trouvé jusqu’à présent, c’est vraiment tout simple : se demander, qu’est-ce qui est vrai pour moi, à cet instant précis ? De quoi est composé mon instant présent ?

Et puis « écouter » la réponse sans préjugé, sans commentaire, avec une volonté absolue de regarder en face cette réalité. Parce qu’il n’y a que l’instant présent, et ce qui le compose pour nous, c’est la façon qu’a choisie la Vie pour s’exprimer à travers nous, là, tout de suite, maintenant.

Et la Vie c’est… le souffle créateur.

À cette petite prise de conscience, un grand sourire arrive sur mon visage et je sais instantanément que pour moi, là, maintenant, c’est vrai, et il fallait que j’arrive à cette conclusion par l’expérience, et non pas par la lecture d’un livre spirituel.

Et puis, qu'importe l'action que ce soit, si on est totalement honnête avec soi-même, qu'est-ce qui anime cette action ? Est-ce qu’on est réellement connecté à notre réalité de l’instant présent quand on agit ?

Est-ce qu’on laisse le souffle créateur couler librement à travers nous ? Ou est-ce que l’action pour nous devient un moyen pour arriver à une fin, au lieu d’être un processus joyeux à chaque seconde, une joie pure d’incarner le flot de la Vie ?

Et si tout ce que l’on a c’est l’instant présent, mais que notre action n’a pour autre but qu’un résultat dans le futur, où est le sens de tout ça ?

OK, on a compris, mais comment faire ?

Je vous propose ici 4 étapes simples.

1. Revenir ici et maintenant, quelle que soit votre façon de le faire : trouver une sensation dans le corps et y diriger votre attention, ou prendre quelques respirations conscientes, ou toute autre méthode. Le but est d’arriver à faire abstraction de toutes les circonstances qui ne sont pas présentes dans CET INSTANT-là.

2. Se demander comment on se sent, là maintenant. Comment va le corps, est-ce qu’on le sent ? Quelles émotions sont présentes ? Qu’est-ce que dit la petite voix intérieure ? De quoi avez-vous envie, là tout de suite (pas dans une heure, ni même dans 5 minutes, vraiment tout de suite) ?

3. Se demander, quelle est l’intention positive de ces émotions, cette envie, ce besoin ? Qu’est-ce qu’il y a en moi et qui est encore plus profond que ça ? À cette étape, vous arrivez à quelque chose qu’il y a en vous, là maintenant, et qui cherche à s’exprimer, peut-être depuis longtemps, et qui a enfin un espace ouvert.

4. Qu’auriez-vous envie de faire avec ça, maintenant ? Faites-le. Même si c’est juste noter cet état. Ou si vous avez fait ce processus dans le but de trouver l’inspiration pour quelque chose de précis, alors servez-vous de ce ressenti pour le faire. Surfez sur l’élan, il vient des tripes, du coeur, et non pas seulement de la tête.

Conclusion

Par exemple, en débutant l’écriture de cet article, j’ai d’abord commencé par oublier le but (qui était de rendre un article fini) et revenir dans mon corps, dans l’instant.

J’ai compris ensuite qu’il y avait une résistance pour l’écrire (étape deux).

L’intention positive de cette résistance était de me permettre de revenir à l’essentiel, parce que j’avais passé ces derniers jours un peu « loin de moi-même ». C’était donc le besoin derrière le besoin (étape 3), celui qui était le plus important à satisfaire à cet instant-là.

Et pour l’étape 4, vous venez de la lire 🙂

Belle application à tous!

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