La vie est belle

La vie est belle!

La vie est toujours belle. Il ne tient qu’à nous de cueillir sa beauté comme autant de fleurs qu’on cueille pour en faire le plus beau, le plus majestueux bouquet.

« Tout est question de perception! » est une phrase galvaudée.

Elle est dite et répétée, mais je ne suis pas certaine moi qu’elle soit vraiment assimilée comme l’apprentissage qu’elle est en réalité. Car, dans les textes qu’on peut lire sur le Net, il est encore question de coups durs, de coups bas provenant de la vie elle-même.

Pourtant, ce n’est pas la vie qui est responsable de tout ce qui nous contamine, mais bien la manière dont nous la percevons.

Et même si on cherche un coupable à nos malheurs et bien qu’on en trouve souvent un, le malheur se vit ou ne se vit pas et nous en sommes les seuls responsables de ce dernier.

Ce qui nous contamine ou vitamine vient souvent de nous-mêmes!

Malgré les épreuves

Et si nous nous entêtons à nous dire que nous sommes forts malgré les épreuves qui nous guettent et se jettent sur nous au moment où nous nous y attendons le moins, nous venons d’enclencher le processus de victimisation sans même nous en rendre compte.

Ce qui fait de nous des êtres résilients, je pense, n’est pas de se plier et de se déplier le dos.

Ce qui fait de nous des individus résilients c’est que, au plus profond de nous-mêmes, nous ne voyons pas l’épreuve comme une claque au visage, mais bien comme un défi, grand, j’en conviens, mais réaliste à surmonter.

Nous le voyons comme l’apprentissage qu’il est vraiment.

Prendre d’une main, donner de l’autre

Il nous arrive à tous, à un moment ou à un autre, de croire que la vie nous prend d’une main et nous donne de l’autre. Un peu comme si nous fonctionnions à la valeur de la souffrance que nous pouvions endurer! Non!

La vie est en équilibre soit, mais son équilibre ne se fait ni ne se vit à note détriment.

Notre défi ultime est d’être heureux.

Cela passe par bien des choses, mais également par le fait de ne pas être nos propres bourreaux. Fait important à se souvenir : la vie ne peut se contaminer d’elle-même, c’est à nous et à nous seuls que revient ce rôle ingrat, si nous choisissons de le jouer!

Alors, à nous de nous donner du bonheur à deux mains.

Une grosse brassée de lavage

J’aime imaginer ma vie, quand je me sens victime de cette dernière, comme une grosse brassée de lavage. Parce que lorsque nous faisons la lessive, nous divisions nos vêtements en différentes piles de couleurs distinctes.

Dans ma pile de « c’est la faute de la vie » il y a toujours peu de vêtements, dans la pile de « c’est ma faute à moi » un peu plus et dans celle de « c’est arrivé et c’est passé... à moi de faire en sorte de vivre le mieux possible avec » il y a presque toute ma lessive.

Je suis comme tout le monde, vous savez. Il m’arrive de me plaindre, il m’arrive de me sentir coupable (lire responsable aussi), mais quand mon lavage virtuel est terminé et que je me rends compte que mes deux premières piles de vêtements sont encore sales, je sais trop bien qu’il ne suffisait que d’une brassée vraiment pour tout nettoyer.

Le courage

Est-ce par manque de courage que nous avons le réflexe de tout mettre sur le dos de la vie ou parce que nous ne voyons aucune autre issue possible?

Encore là, je ne crois pas qu’il nous faille nous rendre malades de victimisation, car cette dernière, à force de la justifier, nous revient toujours comme premier choix...en vigueur!

Le courage, selon ma logique et tout ce qui peut émaner de mon cœur, c’est de reconnaître une réalité comme ce qu’elle est ni plus ou moins dramatique qu’elle ne l’est et de se questionner pour en déterminer toutes les conséquences collatérales qu’il y aura si nous y faisons face de manière réaliste et objective.

Le courage c’est également d’accepter les changements qu’une nouvelle réalité apporte et en tirer parti du mieux que nous le pouvons afin de mieux vivre ses changements.

Pour ma part, c’est toujours dans les moments que je qualifie des plus difficiles que j’ai l’impression d’avancer, de réaliser des sauts quantiques et de dépoussiérer ma personne de tous ses petits élans de victimes qu’elle peut arborer.

Conclusion

En fin de compte, du moment où on a l’impression de vivre l’épreuve de notre vie, que nous nous sentons ébranlés et que nous avons peur de défaillir, sortons torchons et guenilles, divisons nos vêtements en piles et donnons-nous à fond dans le ménage et le lavage de ce que nous aimons appeler « les épreuves de la vie ».

Il ne tient qu’à nous vraiment de réanimer la vitamine dans nos vies et de la voir enfin telle qu'elle est, car elle est belle la vie!

Avez-vous aussi cette impression? Quels sont vos premiers réflexes lorsque vous souffrez?

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