Bonheur pour vous: une Aspie mène l’enquête!

Bonheur pour vous: une Aspie mène l’enquête
Depuis que j’écris, mes articles tournent tous très largement autour du sujet du bonheur. Mais, jusqu’à maintenant, je n’avais pas vraiment choisi un angle « d’attaque » clair. Ce n’est pas un hasard… et c’est à l’image de beaucoup de choses dans ma vie. 

Choisir une niche, un thème… donne l’impression de fermer la porte à beaucoup d’autres choses.

A dire vrai, je ne pense pas avoir trouvé à 100% l’angle qui me correspond le plus.  

Et je pense aussi que ce genre de choses peut changer au cours d’une vie. Pour autant, bizarrement pour moi, mes messages sont arrivés à atteindre des personnes qui y ont retrouvé ce dont elles avaient besoin. 

Et cet élément-là me donne confiance!

C’est d’ailleurs très représentatif (et c’est par là que je commence à annoncer le thème pour cet article et les 7 suivants) du chemin que j’emprunte pour trouver les éléments nécessaires pour fabriquer le bonheur.  

C’est représentatif parce que, depuis que j’ai conscience d’avoir commencé quand j’étais haute comme trois pommes, j’ai réalisé que le vrai bonheur englobe tout. Il contient, englobe et infuse toutes les parties de notre vie, dans ses moindres détails.  

Ça ne veut pas du tout dire qu’une personne qui a des problèmes ne peut pas être heureuse, ni qu’il faut tout régler dans sa vie de façon obsessionnelle pour arriver à être heureux.  

Et c’est peut-être là le plus grand de mes égarements depuis toujours. Je pensais que, tant que j’avais des choses qui n’allaient pas, en moi ou dans ma vie, le bonheur m’était interdit.  

Et récemment j’ai compris qu’en réalité, quand on dit que le bonheur intégral englobe et infuse toutes les parties de notre vie, ça veut juste dire que quoi qu’il arrive, on reste ancré dans la conscience de qui on est vraiment.  

Notre perception d’une situation ou d’une personne ne change pas en fonction de notre état d’esprit.  

On est intègre et cohérent dans nos pensées, ressentis et actions. Les paroles et les actions sont choisies, et on assume nos choix. 

On peut regarder les gens droit dans les yeux sans avoir peur qu’ils y découvrent quelque chose d’indésirable, car on ne cache plus rien. 

À mon sens, c’est ça le vrai bonheur! 

On est en paix, pas parce que tout est parfait, mais parce que même si tout ne l’est pas, on peut toujours compter sur soi-même.  

Si on réfléchit bien, ça implique que, même nous, on n’a pas du tout besoin d’être parfait pour être heureux. C’est banal à dire, mais (et je suis sûre que beaucoup se reconnaîtront) pas du tout banal à vivre.  

La quête de la perfection est tellement profonde, qu’on la libère couche par couche, morceau par morceau. On en découvre souvent des faces cachées qui nous surprennent.  

On peut ne jamais se sentir digne de se sentir bien, ou de voir nos besoins satisfaits, nos désirs comblés. Ou alors, on a toujours l’impression qu’il faut corriger quelque chose en nous pour pouvoir accéder à des récompenses.  

On peut se crisper au moindre souci pour se dire qu’une situation ou une personne ne nous convient pas, et espérer trouver mieux ailleurs… 

Alors que la clé est de réaliser tout ce qui est déjà présent ici et maintenant!  

Quand on vit, même pour une minute, le vrai bonheur, ces schémas commencent à s’effriter petit à petit. Leurs racines ont été coupées, ils ne peuvent plus survivre pendant longtemps. 

Parce qu’on perçoit clairement toutes les interprétations erronées du passé, sans se juger, pour la première fois.  

En toute transparence (et de toute évidence) : je ne vis pas encore le vrai bonheur tout le temps. Mais je l’ai vécu, aperçu, ressenti, plusieurs fois.  

Et ça a été assez pour que j’arrête de le chercher (parce qu’il est toujours là) et je commence à le voir, ici et maintenant, en moi et partout, de plus en plus. 

Et ça a été assez pour que ce soit maintenant cette conscience-là qui mène la danse. C’est très curieux d’ailleurs…

Même si les actions ou le chemin peuvent rester les mêmes, ils ne sont plus choisis depuis le même « endroit » en soi. 

Au lieu que ce soit le désir de ne plus souffrir, c’est maintenant la simple conscience de ce qui est le plus cohérent.  

Dans les articles suivants, je vais développer 7 aspects principaux qui représentent, pour moi et à ce jour, le chemin vers ce type de bonheur :    

  • Apprivoiser ses ressentis et besoins     
  • Agir, avancer… coûte que coûte     
  • Prendre la responsabilité     
  • Laisser toutes les portes ouvertes au changement     
  • Le jugement vs le pardon     
  • La cohérence     
  • La confiance 2.0

J’espère sincèrement que je vous croiserai sur cette route et ce sera avec le plus grand des bonheurs!

Ensemble, vitaminons nos vies! Laissez vos commentaires/questions dans la boite ci-dessous!

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