Bonheur pour tous Partie 4 : Prendre la responsabilité

Bonheur pour tous! Partie 4 : Prendre la responsabilité!

Déjà, lorsqu’on choisit d’avancer, de faire ne serait-ce qu’un micromouvement, un pas, on prend au moins un peu de responsabilité. Dans cet article, j’aimerais démystifier cette notion de responsabilité qui fâche tellement d’esprits lorsqu’elle est mal comprise.

Comment la notion de responsabilité est-elle perçue par la plupart des personnes lorsqu’on leur en parle ? Tout simplement en deux points principaux :

  • « responsabilité = je suis coupable de ce qui m’est arrivé dans la vie et de ce qui m’arrive aujourd’hui » ;
  • « ça veut dire que je devrais pouvoir réussir à faire ce que je veux, et je n’y arrive pas… je dois être nul. »

Bien sûr, comme la personne n’a pas envie de se considérer comme nulle, ce qui est juste parfaitement normal, elle se braque contre la suggestion de la responsabilité.

Soyons clairs!

En effet, ces deux perceptions n’ont que deux impacts sur nous. D’une part, elles nous mettent en résistance et nous ferment.

D’autre part, elles nous clouent sur place, nous paralysent et nous empêchent d’avancer. Littéralement l’inverse de ce qu’une prise authentique de notre responsabilité nous aide à faire !

Peut-être que ces deux réactions émergent parce que ceux qui suggèrent la prise de responsabilité expliquent ou expriment mal ce que tout ça veut dire.

Peut-être aussi que ceux qui écoutent et qui reçoivent le message ne sont pas prêts à l’entendre, et qu’ils trient, inconsciemment, les informations. Parfois, ce sont les deux, et c’est normal que ça arrive.

Voyons maintenant ce que la responsabilité veut vraiment dire, ce que j’essaie de transmettre, comme beaucoup d’autres personnes qui ont trouvé une cohérence entre leurs besoins fondamentaux et leurs actions.

La responsabilité véritable nous donne du pouvoir ; elle ne nous paralyse jamais. C’est comme un besoin fondamental : c’est la vie elle-même qui cherche son chemin à travers nous (d’après Marshall Rosenberg).

Elle donne de l’énergie, de la force pour faire ce qu’on a envie de faire et avancer vers ce qu’on perçoit comme important pour nous.

Un exemple que j’entends régulièrement : « Tu me dis de prendre ma responsabilité, que je suis responsable de ma vie, mais ce n’est pas de ma faute si mes parents m’ont élevé comme ça (ou qu’un tel m’ait largué, licencié, etc.) ! »

Bien sûr! Ce n’est pas de VOTRE faute.

Et il ne faut surtout pas chercher à prendre la responsabilité pour ce que l’autre a fait, tout prendre sur nos épaules, lui chercher des excuses, réprimer la colère ou la tristesse qu’on ressent à cause de ce que l’autre a fait juste parce qu’il faut « prendre la responsabilité ». Non, ça n’a rien à voir.

En revanche, maintenant que vous êtes conscient de ça, « prendre la responsabilité » veut dire prendre la décision qu’à partir de cet instant, vous n’êtes plus contrôlé ou paralysé par ce qui s’est déjà passé, que vous pouvez faire tout ce qui est en votre pouvoir (avec vos contraintes et vos forces) pour aller vers votre bonheur et votre réussite.

Parfois, ça va être très difficile (la responsabilité n’enlève pas tous les obstacles d’un coup de baguette magique !), mais vous avancerez quand même parce que vous avez décidé que votre vie vous appartient.

J’espère que vous réalisez qu’il ne s’agit aucunement de prendre sur vos épaules les actions des autres, ni de vous culpabiliser pour ce qui vous arrive, ni de rentrer dans la pensée du type « c’est moi qui attire vers moi ce qui m’arrive, donc tout est de ma faute ».

Et quitte à penser « qu’on attire vers soi ce qui nous arrive » (ce en quoi je crois, par ailleurs), alors on peut le faire sainement : « J’attire vers moi tout ce dont j’ai besoin pour avancer encore d’un pas, pour me découvrir encore plus, pour gagner encore plus de confiance en moi, de force, de puissance d’action, et de bien-être, bien sûr. »

Mais savez-vous quoi ?

Pour démarrer, ce n’est même pas nécessaire. Dites-vous simplement : « À partir de cet instant, ma vie m’appartient, et c’est moi qui suis maître de comment je réagis et agis. » C’est largement suffisant !

Cette notion de responsabilité est bien subtile quand même, je vous l’accorde. D’un côté, il faut être assez bienveillant envers soi-même pour éviter de se culpabiliser et de se punir.

D’un autre côté, il faut être assez ferme et discipliné pour reprendre les rênes et redevenir décideur principal dans sa vie. C’est une fine ligne sur laquelle on marche comme un funambule et, bien souvent, on tombe d’un côté ou de l’autre pendant l’apprentissage.

L’important est de se rendre compte, quand on est tombé ou qu’on s’est éloigné, qu’on doit revenir sur la ligne. Après, on maîtrise, et alors là, on a une énergie fabuleuse pour accomplir ce qui est réellement important pour nous.

Pour découvrir les articles précédents de cette série : Bonheur pour tous! cliquez sur le titre de l'article ci-dessous.

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