Bonheur pour tous, Partie 3 : Agir, avancer… coûte que coûte

Bonheur pour tous, Partie 3 : Agir, avancer… coûte que coûte!

Depuis l’écriture de l’article précédent, j’ai trouvé une nouvelle façon d’expliquer les ressentis et les besoins.

Et comme ça me permettrait de vous résumer en quelques phrases le dernier épisode, je vous le partage ici.

Il y a de tout, en termes d’enseignement, pour gérer ses émotions, se sentir mieux, prendre ses responsabilités. Il y a des choses justes, d’autres, beaucoup moins. Moi, j’ai toujours été très sensible à la façon dont on me présente les choses.

Alors, lorsque je lisais la phrase « tu es responsable de la façon dont tu te sens », elle éveillait deux réactions en moi.

La première, c’est une espèce d’expansion intérieure, une conscience de mon pouvoir. L’autre, moins cool… une culpabilité. Je me sentais abattue, immobile par cette perception de « je n’y arrive pas… donc, je suis nulle ».

J'y ai droit!

Jusqu’à ce que je comprenne la chose suivante : mes ressentis, j’y ai droit, ils sont légitimes et les remettre en cause ne ferait que me braquer (tout comme 99% des gens).

Cependant, je peux beaucoup plus sereinement questionner mon « pourquoi » : pourquoi je me sens vraiment comme ça? Est-ce que ma compréhension des faits reflète la réalité?

Et, en creusant ce « pourquoi » avec sincérité, la perception change, les ressentis s’apaisent et la compréhension des besoins se clarifie. A une condition : être sincère avec soi-même.

Par exemple, quand mon compagnon est systématiquement en retard, je me sens mal parce que je crois avoir besoin qu’il soit à l’heure et qu’il respecte mon besoin de ponctualité.

Mon vrai besoin

Sauf que, voilà ! Un besoin véritable ne dépend pas d’un autre. Il n’engage que moi. En menant l’enquête, j’ai compris que mon vrai besoin était surtout de me sentir solide dans mon état, autonome (et ne pas laisser ses actions dicter mes ressentis).

Mais revenons au titre de cette 3ème partie : agir, avancer, coûte que coûte!

Quel lien avec ce qui est écrit ci-dessus? Je vous le rappelle, ce n’est pas une méthode ni une leçon de morale, tout ça… C’est juste un récit de la façon dont le chemin semble se dérouler pour moi.

Alors, c’est juste une énième histoire, si vous voulez 🙂

J’ai toujours eu du mal à me bouger…

Hyperactive dans la tête, mais pas dans le corps. Ma mère a toujours galéré pour me faire sortir, faire une balade ou partir en vacances (je vous jure que ça existe).

Et, même aujourd’hui, parfois encore, il m’arrive de patauger dans mon état du moment, d’avoir vraiment « la flemme » de sortir ou de me lever pour faire un exercice tout simple. C’est désespérant, je vous jure!

Mais j’ai fait l’expérience plusieurs fois (et maintenant, parfois, je m’y oblige) : changer de posture physique, faire quelques pas, un peu de brain gym (je vous encourage VIVEMENT à vous renseigner sur le sujet!).

Ou pourquoi ne pas faire une balade dans la nature, aller courir, faire un simple petit tour, juste sortir?

Et voilà, on a une nouvelle perspective sur la situation. À ce moment-là, se questionner sur notre perception d’une situation est beaucoup plus simple, d’ailleurs.

Et plus le changement de posture est petit, plus c’est flagrant. Après une balade, on pourrait se dire « c’est normal ». Mais après s’être étiré et avoir fait quelques mouvements, c’est un peu plus impressionnant.

Le corps, autant j’ai du mal à le mettre en action, des fois, autant il a un impact extraordinaire sur l’état d’esprit et, pour ça, je ne fais pas exception. On ne mettra jamais assez d’emphase sur l’importance de le bouger.

Puis, dans la vie, symboliquement, c’est pareil.

Lorsqu’on se sent coincé, quand on a l’impression de stagner, après un moment de repos, la meilleure chose est vraiment de faire un pas… peu importe la direction.

Puisque c’est justement ce pas qui va nous révéler le suivant. Là ou en restant sur place, on aurait eu de moins en moins l’envie de bouger.

Ce n’est pas révolutionnaire! Je dirais presque, comme j’ai entendu une fois, que c’est très banal à dire. Mais, entre nous, c’est si peu banal à vivre. Ou encore : tout le monde le sait, mais qui le fait vraiment à chaque fois qu’il en a besoin?

On a tous des sujets sur lesquels nous sommes prêts à agir et c’est facile, ça vient tout seul. D’autres sujets où nous savons qu’il serait bon de bouger, mais on n’arrive vraiment pas à se forcer, c’est encore trop dur.

Et d’autres sujets encore… où on ne se rend même pas encore compte que c’est un sujet.

Ils font, pour le moment, partie de notre «normalité». C’est notre état normal, ou encore notre état habituel. Mais, comme disait Gandhi : «ne confondons pas ce qui est naturel avec ce qui est habituel».

Goûter à son état naturel, donc être sorti de son état habituel, même pour quelques secondes, c’est goûter à la vraie liberté. L’avoir connue une fois nous donne l’impulsion pour la chercher partout et la trouver, petit à petit.

Cliquez ci-dessous pour découvrir les articles précédents de cette série : Bonheur pour tous!

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