Adeptes du slow-attitude… levez-vous !

Adeptes du slow-attitude… levez-vous !

Tout est dans l’attitude. C’est vrai ! On nous martèle souvent dans les oreilles en conférences et on le lit tellement sur tous les médias sociaux.

Pour ma part, l’attitude que j’ai adoptée il y a longtemps et vers laquelle je suis retournée récemment est le slow-attitude!

Et c’est, selon moi, l’attitude « in » du moment.

Pourquoi me direz-vous?

Parce qu’elle est contraire à la vitesse et met la pédale douce sur le rythme de notre vie effervescente remplie de nombreuses obligations à rencontrer vite, vite, vite.

Parce que dans la vie tout presse non? Eh bien non figurez-vous!

Quand on s’arrête un instant pour y réfléchir on se rend bien compte que rien n’est si urgent qu’on le pense… à moins que la vie de quelqu’un soit en danger! Alors là!

Question de gestion ?

Revenons si vous le voulez bien à toutes ses « urgences » que nous croyons avoir. J’ai eu, quant à moi, durant les dernières années, dû faire face à un stress, que dis-je, un sur-stress épouvantablement difficile à gérer parce que je ne savais pas prioriser mes priorités.

Je ne savais pas gérer mon temps. Et pour cause! Je disais « oui » à tout et à tous.

Il y a même eu un moment où je ne signais pas moins d’une quarantaine de billets de blogues par mois! Vous imaginez le temps que je passais devant mon écran d’ordinateur et mon clavier!

Il y a eu le temps d’après mon divorce aussi. Je me suis retrouvée mère monoparentale de trois jeunes enfants.

Ce fût tout un défi que d’assumer ce rôle et de rouler  à cent à l’heure pour y arriver. Pari relevé! Mais au détriment de ma santé…

Et il y a eu décembre 2016 où mon corps m’a dit « STOP! Tu ne peux plus continuer comme tu le fais actuellement! »  J’ai ruminé ma peine de mettre un terme à une entreprise en rédaction pendant un moment…

Mais je m’en suis sortie vivante. La preuve étant que je vous écris aujourd’hui! J’ai ralenti, les nerfs m’obligeaient à ralentir et j’y ai vu du bon, que du bon.

3 questions pour le slow-attitude

Ce slow-attitude dont je faisais mention en introduction n’est certes pas mon invention. Cette méthode réside dans l’art de se calmer le « pompon ».

Et pour y arriver, suffit de se questionner.

  • Vais-je m’en sortir vivante si je ralentis?
  • Est-ce que je peux dire « non » aux autres tout en me disant « oui » en ne blessant personne?
  • Qu’est-ce que j’ai véritablement envie de faire?

Oui. Trois petites questions toutes simples qui vous donneront l’indication (fort probablement) que vous pouvez vous lever et donner la main au slow-attitude, mais… lentement! 

Est-ce que vous pratiquez le slow-attitude ? Avez-vous besoin de le pratiquer ?

Partagez vos pensées et tous les conseils ou techniques que vous utilisez dans les commentaires ci-dessous !

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