Chercher la lumière dans l’oeil du cyclone des émotions

Chercher la lumière dans l’œil du cyclone des émotions
Comme a dit un auteur que j’aimais beaucoup, Wayne Dyer, « nous n’attirons pas ce que nous voulons, nous attirons nous ce que nous sommes. » Aborder nos émotions sous un angle nouveau peut nous y aider.

C’était la fin de mon précédent article, où j’ai exprimé l’envie de développer ce sujet là. Et l’envie est toujours là, et même plus… comme une force, une inspiration qui vient justement des tripes.

Ce besoin d’explorer, et d’exprimer, dans un mouvement qui va de l’intérieur vers l’extérieur. De notre for intérieur, de nos tripes… vers le monde, et qui montre qui on est, sans retenue.

Suivre le mouvement

Et… pour pouvoir suivre ce mouvement, le soutenir, vivre avec lui et en lui, il faut être ancré en ce for intérieur. Il faut avoir fait le chemin inverse d’abord.

Bien sûr, tout se fait par étapes. On découvre une partie de soi, puis elle s’exprime. Puis on retourne en soi de nouveau pour découvrir d’autres choses, et on laisse ces nouvelles découvertes parler ensuite.

C’est un balancier perpétuel, et si on est assez humble et conscient, on se rend compte qu’on ne se connaît donc jamais vraiment jusqu’au bout. On se découvre en permanence, on apprend tout le temps.

Et ainsi va la vie, comme on dit… On progresse de cette façon là. On intègre les leçons, les expériences. Et pour en revenir à  l’interrogation sur la partie de nous qui dirige vraiment nos vies… J’ai peut être des éléments de réponses ici.

Ce qui crée mon expérience actuelle, est-ce que c’est possible que ce soit l’endroit le plus profond en moi auquel j’ai eu accès aujourd’hui ?

Est-ce qu’on change réellement ?

Les habitudes de pensées font que nous nous référons sans cesse à nos expériences passées pour y trouver des références de fonctionnement. Et malgré ça, notre vie change quand même…

Pourquoi ? Serait-ce parce qu’on a creusé un peu plus, peut être même inconsciemment ? Parce qu’on a libéré une nouvelle dimension de qui on est vraiment ?

Mais alors… est-ce qu’on change réellement, nous ? Ou est-ce qu’on ne fait que se découvrir, se libérer petit à petit de ce qui nous cache, aux yeux de tous et à nos propres yeux aussi ?

Je ne prétends pas du tout être allée jusqu’au bout de la découverte, et d’ailleurs je ne sais vraiment pas si c’est possible… Nous portons l’infini dans nos atomes, comment pourrions-nous un jour saisir tout l’infini ? Peut être que nous pouvons juste ressentir, physiquement, cet infini… mais pas le comprendre.

En tout cas, ce que je constate, c’est que plus je descends dans les profondeurs de qui je suis, plus ma vie correspond à ce que je veux. Même si les pensées ont souvent du mal à rattraper la réalité de l’expérience (là on revient à l’article d’avant, encore une fois).

Les émotions s’expriment avec moins de complexes. Et « paradoxalement », le ressenti d’ancrage et de sérénité est de plus en plus intense et inébranlable.

C’est très curieux, car il y a à la fois l’intensité du vécu, des émotions, du regard, des prises de conscience, et en même temps l’impression que ces choses là sont comme les vagues de l’océan, alors que moi je me trouve en profondeur. Je suis à la fois bien loin de l’agitation des vagues, et à la fois cette agitation est en moi.

Chercher la lumière

Je divague sans divaguer… En tout cas, pour revenir au thème de ce qui crée l’expérience, et à la distinction entre ce que nous voulons et ce que nous « sommes », à l’instant précis où l’expérience se crée, c’est vraiment important de comprendre la chose suivante.

S’arrêter à « je veux ça » et ignorer les émotions négatives, pensées, doutes qui se réveillent quand on y pense, en faisant des affirmations positives… ne marche pas.

On m’a dit récemment « quand on se sent mal, il faut quand même chercher la lumière ». Oui, tout à fait, mille fois d’accord. Le tout c’est de choisir dans quelle direction on va pour chercher cette lumière. Si on la cherche à l’extérieur de l’émotion que l’on vit à ce moment là, on s’égare.

Soyons clairs. On passe notre temps à vouloir se changer les idées, se rassurer, s’expliquer pourquoi on ne devrait pas se sentir comme ça, s’en vouloir, se battre contre soi-même. Et avez-vous remarqué que si ça marche, ce n’est que sur le moment, mais jamais définitivement, jamais à long terme ?

Au cœur des événements

Normal. Le seul endroit où l’on peut vraiment trouver la lumière, c’est au cœur même de ce qu’on vit à cet instant précis. L’œil du cyclone, contrairement à l’usage habituel de l’expression, est l’endroit de calme, de paix… alors que la tempête est tout autour de nous.

Lorsque le vent commence à se déchaîner donc, on devrait suivre son mouvement, se laisser porter par lui, jusqu’à sa source. Et une fois à la source… on redécouvre la paix. On se redécouvre soi même.

A ce moment là, on a vu l’émotion, l’expérience, la vie… sous un angle complètement différent. On a appris la leçon, on n’a plus besoin d’aller en cours pour cette leçon là.

Parce que la partie de nous qui a consciemment fait le choix d’aller au cœur de la tempête, sait déjà que la tempête ne peut pas lui faire de mal, et qu’on n’a plus qu’à lui faire confiance.

Et la vie peut changer…

Liliya Reshetnyak

Les valeurs phares du travail de Liliya Reshetnyak sont l’authenticité, la puissance et la simplicité. Ces trois éléments sont partout dans la nature, et l’être humain est aussi une création de la nature. C’est donc par un retour aux fondements même de la vie à tous ses niveaux, que Liliya procède pour accompagner ses clients, en y ajoutant du coaching ericksonien, de la kinésiologie, et des méthodes basées sur la circulation d’énergie. Plus d’informations sur www.lily-sunrise.com