L’élan du pouvoir personnel

L'élan du pouvoir personnel
Il ne m’en fallait que peu, vraiment. J’avais atteint la limite du supportable. Une fois, deux fois, ça pouvait passer. Mais trois fois, trois refus dans la même journée, c’en était vraiment trop!

Avez-vous remarqué que parfois la vie a une drôle de façon de nous donner la poussée afin d’avoir l’élan de passer à l’action ?

Comme ce jour où je regardais bien attentivement le texte qu’on avait, à mon humble avis, critiqué injustement.

En plus, on me l’avait fait modifier trois fois plutôt qu’une, et je me suis entendue crier un non retentissant. Oh que oui, c’était la dernière fois qu’on bousillerait un de mes écrits!

Le point du non retour

Ma limite était atteinte et il n’y avait aucun retour possible.  C’était décidé, je n’écrirais désormais que pour ceux qui respectent leurs auteurs et, par le fait même, leurs lecteurs.

Je vais mal au plus profond de mon être. Dire que quelques instants plus tôt j’étais prête à balancer mon texte dans la corbeille…

J’ai retrouvé mon texte initial et je l’ai fait parvenir à quelqu’un qui ne m’avait jamais dit de platitude concernant mes mots auparavant. Enfin, c’est ici, sur ce blogue qu’il est atterri. Je n’ai plus jamais écrit pour le quotidien aux règles douteuses depuis.

L’élan de se choisir

Bien sûr que cela m’a privée d’une belle visibilité et puis, oui j’ai eu beaucoup de peines d’avoir été traitée ainsi. Mais le contentement de me choisir enfin laissait place à un bonheur d’écrire que j’avais presque oublié.

Et c’est à cet instant bien précis qu’il se jeta sur moi et mon ambition ce doux rêve que j’avais fait mille fois de lancer mon propre magazine!  Ça m’a donner le vertige au début,  mais le rêve est rapidement devenue idée et l’idée à bien vite fait son chemin.

Deux conversations plus tard, c’était devenu un magnifique projet.  Comme quoi les émotions peuvent ne pas nous habiter longtemps quelques fois.  J’étais passée de la frustration au pur bonheur en passant par la souffrance,

 J’ai travaillé.  Je n’ai  pas compté les heures investies en trois mois. Le délai était très court, mai  je me devais d’y  arriver!  Oui je me devais bien cela.  Après tout, n’avais-je pas écrit plus de 500 textes et ce, de manière tout à fait bénévole au fil des ans?

N’avais-je pas aussi investi le temps et l’argent de mes économies pour me faire un nom? Et puis, ne m’étais-je pas donnée, comme dans le verbe donner, en payant presque pour écrire pour les autres?

De l’élan au défi

Côté confiance en moi, je me trouvais maintenant aux antipodes d’où j’étais quelques heures auparavant.  Jamais je n’avais eu aussi confiance en moi.

C’était le soir des grandes peurs, certes, mais aussi  de l’ivresse de la certitude que tout ira bien.  Je venais de décider que tout irait bien!

Dès le lendemain, je communiquais avec ceux qui allaient devenir mon équipe.  Je croyais si fort à cette belle aventure que tout le monde ma prise pour capitaine du beau grand navire de mes rêves!

J’ai ainsi recruté environ trente personne vers la destination de l’accomplissement professionnel et personnel afin de changer le monde tel que nous le connaissons.  Ne dit-on pas que ce changement ne peut se faire qu’une personne à la fois? C’est très vrai!

Mais nous, nous changeons le monde un lecteur à la fois et un autre, et un autre, etc.  On fait du changement de masse! Car, nous sommes déjà rendu à la sixième édition du magazine À coup de plume, nous nous faisons lire par les masses!

En résumé…

Dire que j’ai failli tout laisser tomber ce fameux soir aux trois refus… Et dire que j’ai presque pris l’option de me laisser tomber sous prétexte qu’on me laissait tomber… Quoi dire de cette belle plateforme qu’est devenu le magazine et son site web qui n’existeraient même pas!

Vous savez quoi? Je ne regrette rien. Même pas de m’être rendue jusqu’à l’écoeurement puisque c’est parfois par là que ça passe. Tout ça m’a amené l’élan pour puiser les forces de croire en mon rêve, de croire en moi.

Souvent, on préfère se mentir sur nos capacités réelles plutôt que de foncer. C’est vrai que c’est facile de se mentir pour se punir!

Mais se voir tel que nous sommes avec tout notre pouvoir personnel, ce que nous avons à NOUS offrir et à offrir aux autres n’est pas plus compliqué, vous savez.

Suffit juste de faire différent pour faire changement!

Ensemble, vitaminons nos vies ! Laissez vos commentaires/questions dans la boite ci-dessous !

Josée Durocher

Josée Durocher est blogueuse et auteure. L’être humain la fascine parce qu’elle recherche l’élargissement de ses propres horizons afin d’évoluer en conscience et aussi pour comprendre comment nous sommes doués d’amour et de résilience. Elle signe des billets sur son propre blogue www.joseedurocher.com où elle traite de sa vie personnelle mais aussi en y dressant des portraits lumineux de gens connus et inconnus qui font une réelle différence dans la vie des autres. Elle offre aussi sa plume pour de la rédaction en tous genres.

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Audrey Veillette
Invité

WoW ! Très inspirant ! Bravo de t’avoir choisi ❤️